Au diable la pandémie, je parcourrai contrée et région pour valider si le ski de fond peut supporter ma gracieuse prestance. Armée, comme toujours, de ma précieuse amie, dunes et vallons de l’entrée de ma magnifique région, on arrive.
N’ayant pas de communes mesures, j’entamerai la saison accoutrée du nouvel équipement, passant du ski dernier cri au pantalon hors de prix. Ma retraite en assumera la perte, tant pis.
Dix kilomètres qui me parurent une centaine plus loin, je confirme que le ski de fond et moi, on fera ménage pour quelques mois. Ce sera une relation amour/haine assurément, mais mon orgueil en voudra ainsi. Fièrement couronnée d’un hématome de la grosseur d’un melon d’eau sur une fesse qui n’en fait même pas cette grosseur, d’un mélange de bleu, mauve et vert douteux, à nous deux, on entretiendra les muscles du vélo tant apprécié en format été.
J’offre à l’avance mes plus plates excuses à tous ceux que je croiserai.
Alléluia
Ça veux tout dire… que je t’aime 💞
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