1602 kilomètres

D’emblée, je suis fière de moi. Ce n’est qu’un chiffre, je sais. Peu pour certain, considérable pour d’autres, exagéré pour une. Mais pour moi, c’est un accomplissement qui bien franchement, je n’avais pas vu venir. Ce n’est pas un défi que je me suis lancée; il est venu à moi. Ce n’est pas une résultante d’un esprit compétitif; simplement une envie de vivre à fond, tout d’un coup.

Merci l’homme que j’ai croisé un matin sur cette route et qui m’a donné la curiosité d’essayer.

Et pourquoi pas.

Un jour, on se croisera dans un rang, et cette fois-là, c’est moi qui te dépasserai!

On a tous notre Piopolis

Googlez allez-y.

Petite municipalité au bord du Lac Mégantic, bucolique, pittoresque et surtout, oui surtout, annonciatrice de « la » pente.

Faire le tour du Lac Mégantic à vélo, c’est un incontournable. Mais quand on ne sait pas dans quoi on s’embarque, c’est questionnable. La beauté de ce parcours est que la dernière partie, tout dépend toujours par où on part me direz-vous mais mettons que nous sommes tous partis du même endroit pour le récit, est complètement déjantée. Une montée n’attend pas l’autre. Quoiqu’elles ont l’avantage d’être sinueuses, donc on les voit pas venir! Meilleur pour le moral, ou pour l’envie folle de rebrousser chemin.

De là l’expression « un coup de pédale à la fois ». Dans la vie ou sur deux roues, parfois il faut focuser sur un coup de pédale à la fois, car après tout, nous vivons tous notre Piopolis un jour ou l’autre!

Et quand on prend le temps de saisir notre écosystème

Selon wikipedia, « le terme « écosystème » naît en 1935 sous la plume d’Arthur George Tansley3. Il définit un écosystème comme étant un « complexe d’organismes et de facteurs physiques ».

Dans ce temps particulier, où la vie nous a demandé de mettre sur pause ce qui devait assurément l’être après tout, la notion d’écosystème prend tout son sens. Avez-vous déjà pris le temps de saisir le vôtre? Qui tourne autour de vous, interagit, collabore, apporte son grain de sel ou qui attends le vôtre? La vitesse dont la vie passe sous nos pieds nous pousse parfois à voler juste au dessus de tous ces organismes ou facteurs qui font de nous, simplement nous. On ne les aperçoit plus, ils sont là, nécessaires mais transparents parfois. Et ce renversement de quotidien que nous vivons ramène à l’essentiel ce que nous sommes et fait prendre conscience de notre écosystème.

Comme l’abeille qui a besoin de fleur et la fleur qui a besoin de l’abeille, prenons soin de tout ce qui fait que nous sommes qui nous sommes.

La fille de 40 fait le tour de L’île d’Orléans

Advienne que pourra, la bête (mon nouveau vélo rose fluo) et moi on est parti, accompagné de ma nouvelle amie, dans la conquête de l’Île d’Orléans. Un tour de vélo, 66 kilomètres prévus, les preuves sont faites, c’est 68. Je suis outrée par ces mauvaises informations, je me consterne; j’y reviendrai.

Premier coup de pédale, la pente s’annonce, la peine aussi. Les deux premiers kilomètres d’accomplis, je ne tiens plus à ma vie. On se ressaisit, orgueil ou désir réel de l’accomplir, je ne sais pas à ce point.

Vous devez savoir que je n’ai jamais été sportive, active oui, sportive non. Les notions de sentiments de compétition ou de dépassement de soi sont relativement loin de mes pensées quotidiennes.

Le fait est tel que nous avons accompli les 68 distances, la sensation que ça donne à la fin est incroyable.

À retenir:

  1. Faire l’épicerie à vélo sans équipement pour le transporter, avec un 10 kilomètres restants, est source de fous rires incommensurables.
  2. Toujours retenir: un coup de pédale à la fois.
  3. Le mardi, les Orléantiens sont en congé.
  4. C’est vraiment beau cette île!
  5. J’adore ma nouvelle amie 🙂

Je n’ai pas le kit du tour de France…la piste cyclable m’a corrompue!

C’est maintenant officiel, je fais partie du clan des pédaleux! Oui, oui, vous avez bien lu. J’ai troqué le vélo hybride nécessitant une date avec le WD40 pour celui presque digne du tour de France. Victime de la pression sociale, je vous entend crier, mais méprenez-vous, ce n’est pas le cas ici. Une envie soudaine d’essayer, de voir si j’étais capable m’a fait léviter vers le magasin de vélo le plus proche de mon humble demeure pour acquérir la bête convoitée. Rose fluo de surcroit, voilà que je l’aime d’amour.

J’ai même acheté un casque!

Le sportif à la maison qui pensait pour deux…la suite!

Pour les lecteurs aguerris, vous avez déjà entendu parler de lui.

Je vis, ici présentement, dans le ici maintenant, une preuve tangible que la mémoire est une faculté qui oublie. Soyez bien assis, j’ai dû relire mon propre blogue pour élucider ce mystère.

Tout commence avec la marche de validation, avec celui que je nommai le « sportif à la maison qui pensait pour deux ». Le facteur de refroidissement éolien n’aidant pas, le port de la chaussure de caoutchouc « cute » ne faisant nullement son boulot de protection thermale et le port de la tuque à pompom du sportif, le déclic ne fût pas. Est-ce les éléments météorologiques ou autres, je ne sais pas, mais le fait est que les communications fûrent interrompues.

Quelques semaines plus tard, cinquante degré de différentiel, dans mon lit, tard un samedi soir (serait-ce l’ennui ou le chardonnay?) j’ai osé recommuniquer avec lui. Brève de mise en bouche, on se rejoint deux dodos plus tard dans le parc fatidique pour une seconde marche de validation. Il me souligne dailleurs mon manque de mise en bouche…je dois travailler mon approche je crois lol.

Fouillez moi pourquoi mais « v’là ti pas » que le fit est apparu à puissance 100.

Entre deux…je ne vous dirai pas quoi…il mentionne « j’ai essayé de te recontacter, mais ça ne fonctionnait pas ». J’avais bloqué son profil! Je ne m’en souvenais pas! Avant là!

Si un jour tu lis cela, toi qui a réussit à conquérir un truc bizarre en moi, je sais que tu me pardonneras 😉

La consommation d’alcool, selon la fille de 40!

J’ai épluché tous les sites d’éducation du sujet. Non pas pour m’éduquer, mais pour trouver celui qui validerait ma réalité!

Il est où celui qui a décidé qu’après 2 verres par jour je suis une paria?

Elle est où celle qui a décrété que je dois m’abstenir 2 jours par semaine?

Je veux et je tiens à les rencontrer. Je veux et j’exige en fait!

Moi, du haut de mon JE freudien très assumé, n’est pas d’accord. Je crois qu’il est essentiel de considérer le contexte à la situation. JE suis une fille de contexte. Une contextuelle, nommée le comme vous voulez, mais l’un ne va pas sans l’autre, c’est comme cela!

Donc, deux verres par jour, en préparant le repas parce que la tablée le nécessite, certes.

Deux verres par jour, parce que le boulot, même en télétravail, nécessite un décantage en règle après 16 heures, double certes.

Je vous entends, vous, qui me dictez que l’alcool ne règle pas et ne tempère pas les émotions vécues par ces situations…vous avez assurément raison.

Mais je vous réitère que le contexte, n’est pas négligeable dans le contexte que le contexte apporte.

C’est de mon cru 🙂

Chin!

Wish list#8 – Dix-huit Trente-six

J’ai osé, le tatouage.

Vous vous disez sûrement: mais elle n’a aucune cohérence dans sa wishlist! Passez du #2 au #8!

Oui, je suis comme ça. Parfois incohérente, mais spontanée et fière de l’être.

Cet article se voudra une ode à l’amour de ma vie: ma fille!

Du haut de mes 15 ans, jeune fille de région dite éloignée, j’ai rencontré l’homme qui me me semblait être celui que j’allais toujours aimer. Mon « amour de babe »!

Sans aucun regret, sans aucune crainte, à mes 18 ans, nous avons traversé la contrée lointaine pour s’établir là où tout le monde passe mais personne ne reste. Et c’est là qu’est née la plus belle des princesses. Minuit trente-six tapant, j’ai entendu son petit cri pour la première fois mais pas pour la dernière, je vous confirme 😉

L’amour de ma vie, la preuve que l’amour inconditionnel existe (tous les oublis de vider le lave-vaiselle me le rappelle) est arrivée dans ma vie.

Nombreux sont ceux qui m’ont dit: tu es trop jeune, vous n’êtes pas prêts, à quoi vous pensez…et j’en passe. Je leur répondais: quand elle aura 18 ans, j’en aurai que 36!

Trois faits:

  1. Sa création était tout à fait prévu
  2. Nous sommes les meilleurs parents du monde pour elle
  3. Dix-huit trente-six, quoique toujours dans mon coeur, est maintenant tatoué sur mon bras et sur le sien 🙂

La facilité du « delete »

Dans la conquête de l’homme de ma nuit, il y a la touche « delete ». Aussi nommé comme la suppression du profil compatible, le X, le « swipe » vers la gauche, peu importe la nomenclature, permettez-moi de me questionner sur la démarche.

Cette fonction est certe essentielle dans cette démarche prônant la rapidité et l’efficacité, mais surtout, n’oublions pas qu’au bout de la fibre, il y a un humain.

Je tacherai de le retenir 😉

Celui qui avait de l’argent!

Les premières dates découlant des sites de rencontre sont, comment dire, une aventure en soi.

J’ai eu la grande chance, l’opportunité, le privilège ou le plus grand honneur de rencontrer celui qui…avait plus que moi…et qui voulait beaucoup m’en parler…sans même au final savoir ce que j’avais moi!

Merci à toi, le gars du côté obscur de l’île, celui qui a séduit mon oeil dès le premier coup. Ton passage dans ma vie, si court soit-il, a été bénéfique. Vraiment, merci! Et je dois avouer, tu embrasses comme un dieu. Mais mon petit mou ne s’accorde pas avec l’absence du tien!

Une suggestion de lecture:

https://www.celibatairequebec.com/single-post/2018/07/03/La-r%C3%A9ponse-dun-c%C3%A9libataire-Millionnaire-%C3%A0-une-jeune-femme