Mise en contexte: Deux filles, un chalet, une forêt, un foyer, beaucoup de vin, un dimanche matin décrété relaxe, une souris.
Mise en situation: Je me proclame la fille indépendante, fille de maison qui peut gérer toute seule, j’allume un feu en moins de deux, même dehors à moins dix, je suis celle que tu envies presque, je te le dis. En plus, l’amie qui a tout pour être envié, qui le crie juste un peu moins fort que l’autre qui se proclame. 30 kilomètres parcourus en diverses techniques hivernales, on mérite notre dimanche matin relaxe.
La conclusion: Dimanche matin, 6h30, celle de 5’10 » debout sur le sofa qui capote un peu trop, la fille indépendante, qui peut gérer toute seule, réclame de tous ses poumons l’amie tant aimée qui dort trop fort à côté afin de la sauver de la minuscule souris qui a osé la visiter ce matin là. Celle de 5’4 » gère la situation, sans même être réveillée complètement.
La morale de l’histoire:
- Fils, ta mère est pas mal moins effacée que tu le crois.
- Toujours avoir des trappes à souris à portée de main et du beurre de noix, plus jet-set que celui de peanut; c’est ça Boucherville.
- Ma mère dirait: Ben voyons, t’en a déjà eu une!
- Le ridicule ne tue pas; l’amie a une photo à l’appui.
- Un dimanche matin, c’est fait pour bouger voyons! (bonhomme avec des yeux qui regarde en haut!)